Trouver du sens dans son travail n’a rien d’une utopie

©PHOTOPQR/OUEST FRANCE/Claude STEFAN/PARIS LE 17/02/2010 – Charles-Edouard Vincent, pdt d’emmaus defi

Le titre de cet article pourrait être mon crédo…j’aurais pu écrire. J’ai passé 20 ans dans le monde de la presse et du travail temporaire. J’y ai pris beaucoup de plaisir mais il me manquait quelque chose, mon travail était déconnecté de mes aspirations profondes. J’ai toujours été sensible à la question de la l’insertion professionnelle des jeunes qui n’avaient pas pu poursuivre d’études. J’ai alors pris un grand virage en allant travailler à la Mission locale de Grenoble où j’ai accompagné des jeunes dans leur insertion sociale et professionnelle pendant 10 ans Depuis deux ans, j’accompagne les jeunes dans leur orientation scolaire et professionnelle et je poursuis ma passion toujours avec ce sentiment d’utilité mais avec plus de liberté et de sens !

« On ne peut pas tout anticiper, tout calculer. Sans faire n’importe quoi, il faut savoir se jeter à l’eau. Trouver du sens dans son travail n’a rien d’une utopie, c’est absolument fondamental. Il faut être capable d’écouter la petite voix intérieure qui est au fond de nous, on a parfois du mal à l’entendre. Le chemin peut être long mais c’est essentiel, on n’a qu’une vie ! ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/…/trouver-du-sens-dans-son-travail-n-…

« Le hipster pâtissier est aujourd’hui plus valorisé que le cadre sup’ de la Défense »

Cet article très intéressant évoque la crise spirituelle de ces “jeunes dip” en quête de sens dans un environnement économique qu’ils rejettent. Heureusement, il finit bien ;=)

Entretien avec Jean-Laurent Cassely, auteur de « La Révolte des premiers de la classe », sur ces jeunes diplômés d’HEC ou de Sciences Po qui passent un CAP.

Source : « Le hipster pâtissier est aujourd’hui plus valorisé que le cadre sup’ de la Défense »